Paroles et musique de toute une vie VI : 1969-1972

« Et je ne vous dis rien qui ne puisse être dit “de variétés”, moi qui ne suis
qu'un artiste de Variétés... »

Pour accéder au contenu détaillé du volume, cliquez sur l'image.

50 partitions, 174 pages. Couverture souple illustrée (photo : Hubert Grooteclaes).
Format 170x220 mm

Gravure musicale : François Betti & Alphonse Autran
Graphisme : Rinaldo Maria Chiesa

Publié le 21 septembre 1998 par La Mémoire et la Mer & Les Nouvelles Éditions Méridian.
Pour les musiciens qui souhaitent interpréter les chansons de Léo Ferré, les connues comme les moins connues, voici une malle aux trésors inépuisable : l'intégrale des partitions piano-voix de Léo dans une belle présentation, claire et lisible, agrémentée d'agréables et surprenantes illustrations, introduite à chaque fois par un texte de sa plume.

Nous avons pris le parti de présenter les partitions selon leur date de dépôt, et non forcément selon la date de publication des chansons sur disque, cette partie émergée de l’iceberg ne recoupant pas forcément le rythme interne de l’inspiration créatrice du poète-musicien. Aborder la chronologie de l'œuvre différemment, voilà aussi un des intérêts de ces recueils, et non des moindres.

Dans ce sixième volume, vous trouverez les partitions des chansons de l'album L'Été 68 (à l'exception de C'est extra, Les Anarchistes et À toi, disponibles sur le volume V), des deux volumes d'Amour Anarchie (à l'exception du Chien, présent sur le volume V), et de La Solitude. Mais aussi des chansons italiennes peu connues (L'Uomo solo, Verra la morte, sur des textes de Cesare Pavese) et quelques perles jamais enregistrées en studio par Léo : Le Printemps des poètes, Marizibill de Guillaume Apollinaire, Je t'aime, dans sa version inédite de 1970, ou encore la magnifique Fleur de l'âge.

C'est le chemin des grands sommets que vos mains ruminantes graviront ici : Avec le temps, La Mémoire et la Mer, La Lettre, Cette blessure, Petite, L'Amour fou, Le Testament, La Solitude, Ton style, Tu ne dis jamais rien, À mon enterrement, Les Étrangers et même, pour les plus intrépides, Il n'y a plus rien ou Les Amants tristes (!)... L'Amour, toujours l'Amour !

Alaric Perrolier – 2016
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