La musica mi prende come l'amore

« Il futuro in pastiglie ed io e te per andarci
Passaporti per Einsteinezzarci a volontà »

Ce visuel correspond à l'édition originale (et numérique) de l'album. Celui de l'édition physique est différent. Pour y accéder, cliquez sur l'image.

Textes & musiques : Léo Ferré
Sauf musique : Ludwig van Beethoven (Coriolan)

Orchestre symphonique de la RAI-Milan
Chœur non identifié

Traduction : Guido Armellini
Orchestrations & direction musicale : Léo Ferré
Production & réalisation artistique : Mariano Detto
Prise de son musique : Davide Marinone
Prise de son voix & mixage : Paolo Bocchi

Musique enregistrée en juin 1976 au Studio Phonogram, Milan. Voix enregistrée en ? 1977 au Studio Regson, Milan (Italie).
Publié en ? 1977 par Love.
1. Io ti do (Je te donne)
2. La Morte dei lupi (La Mort des loups)
3. Love
5. Coriolano (Ouverture)
6. I Superlativi (Les Superlatifs)
8. Cecco bonus
9. Gialla (INÉDIT) bonus
10. Io passai la vita dentro di te (INÉDIT) bonus
Cinq ans séparent La musica... de La Solitudine, premier album italien de Léo Ferré. L'état d'esprit n'est plus le même ; au florilège d'élite Léo préfère la duplication de son dernier album en date. Les musiques et le couplage sont strictement identiques à ceux de Je te donne ; seules les interprétations changent. Léo Ferré repart ici à la conquête de l'Italie, son pays d'adoption, et reprend le fil là où les choses s'étaient interrompues ; au début de l'été 1973 on sait qu'il enregistre son nouveau « single » Je t'aimais bien, tu sais ainsi que l'intégralité de l'album Il n'y a plus rien en italien. Sans doute désirait-il se polyglottiser sans délais, menant désormais de front son œuvre en deux langues. Hélas, ce deuxième album italien disparaît mystérieusement dans les sables... Coup d'arrêt.

En 1977, Mariano Detto, producteur italien et collaborateur de Léo à Milan quand celui-ci enregistre au studio Phonogram pour le compte de CBS, propose au Français de donner une suite à La Solitudine, sur son propre label. Léo accepte. Grâce à son traducteur et ami Enrico Médail, Léo dispose d'adaptations issues de ses albums Amour Anarchie et L'Espoir, ainsi que de chansons emblématiques comme Ni Dieu ni maître, toutes destinées à figurer sur une nouvelle carte de visite in italiano. Mais la rupture avec Barclay étant consommée, il faudrait réécrire certains arrangements et réenregistrer les musiques, Léo ne pouvant plus poser sa voix sur les bandes-orchestre d'origine.

Le hasard fait alors que Léo reçoit par la poste une traduction complète des textes de Je te donne. Celle-ci est due à Guido Armellini, professeur de Français travaillant à Bologne. Sans doute parce que c'est plus simple, sans doute parce que cela lui permet d'en finir une nouvelle fois avec Barclay et de se mettre up to date, Léo décide d'utiliser ces traductions telles quelles, renonçant au travail engagé avec Médail. Mal distribué et peu promu, ce nouvel album restera malheureusement confidentiel, sonnant le glas des ambitions italiennes de Léo Ferré.

Trois titres ont été ici ajoutés : S'i' fosse foco, un poème de Cecco Angiolieri, poète toscan du XIIIème siècle, que Léo a renommé Cecco et habillé de la musique composée autrefois pour Pauvre Rutebeuf, réorchestrée par ses soins ; ainsi que deux inédits tirés de ses archives personnelles, dont les auteurs n'ont pas été identifiés à ce jour.

Alaric Perrolier – 2016
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