Les Années toscanes

« C'est la mélancolie qu'a pris quelques années »

Textes & musiques : Léo Ferré
Sauf textes : Cecco Angiolieri (Cecco), Jean-Roger Caussimon (Les Spécialistes), Arthur Rimbaud (Adieu)

Orchestre symphonique de la RAI-Milan
Léo Ferré, piano & orgue
Guy Lukowski, guitare (piste 6)
Toti Soler, guitare (piste 7)

Orchestrations & direction musicale : Léo Ferré
Prise de son : X, Davide Marinone, Paolo Bocchi

Conception, réalisation & texte de présentation : Alain Raemackers
Crédits visuels : Hubert Grooteclaes

Titres enregistrés entre 1975 et 1991 à Liège, Milan, Castellina-in-Chianti et Paris.
Publié le 20 juin 2003 par La Mémoire et la Mer.
...Vise le florilège ! Souvent les gens croient que la carrière de Léo Ferré s'arrête après l'album L'Espoir. La faute sans doute au long règne sans partage du best of Barclay et sa pelletée de classiques. Il manquait une compilation qui puisse lui faire pendant. C'est désormais chose faite avec cette sélection chronologique de quinze titres contrastés, invitant à découvrir une partie moins connue mais non moins intéressante de l'œuvre de Léo.

Les « années toscanes » désignent ces années de l'après-Barclay, où Léo fait le choix de l'exil. Les magouilles des entrepreneurs de spectacle et l'absence de soutien de sa maison de disques auront eu raison de sa bonne volonté ; adieu donc Monsieur Barclay et ses réseaux, adieu le monde bien huilé des studios parisiens, adieu les collaborateurs de confiance (ceux qui restent), adieu les producteurs ceci-cela. Au disque, Léo continuera sa vie d'artiste en trouvant refuge à Milan, capitale musicale de l'Italie, avec son orchestre classique constitué (merci la RAI), loué à ses frais. Et très vite il deviendra son propre producteur, assumant jusqu'au bout sa prise d'indépendance. Bien sûr, cela aura des conséquences sur la physionomie de son œuvre...

Du symphonisme instrumental de Ferré muet... au dépouillement glacé d'Une saison en enfer, de la sève grandiose de Je te donne à la fameuse version finale d'Avec le temps sur scène, en passant par diverses fulgurations jaillies d'Il est six heures ici et midi à New York, La Violence et l'Ennui, L'Imaginaire, L'Opéra du pauvre (ici agrémenté d'une version inédite), ou encore des Loubards et de Métamec, vous avez là un aperçu fidèle de quinze années de création ferréenne, album après album, « le cœur battant jusqu'à la dernière battue ».

Alaric Perrolier – 2016
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